Alex Beaupain au Café de la Danse

AGENDA RELATIF
Alex Beaupain
  Trianon Transatlantique (Sotteville-lès-Rouen) - 17 février
  Théâtre du Casino de Deauville (Deauville) - 18 février
Céline Ollivier
  Théâtre de Verre (Paris) - 3 mars
  L'Européen (Paris) - 13 mars
Café de la Danse
  Alina Orlova (11 février)
  Frànçois & The Atlas Mountain (13 février)

A croire que tout avait été prévu pour le concert d’Alex Beaupain : une salle non loin de la Bastille, un temps de chien toute la journée, une mini averse avant d’entrer dans la salle. Pourtant l’ambiance ce soir était loin d’être déprimante…

  • Date : 09.02.09
  • Adresse : 5 passage Louis-Philippe 75011 PARIS
  • Téléphone : 01.47.00.57.59
  • Web : www.cafedeladanse.com

Céline Ollivier (web)

En première partie, le public découvre Céline Ollivier. Allez savoir pourquoi, j’ai beaucoup de mal à applaudir ses chansons. Je tends l’oreille mais peine à comprendre ses paroles. Ses doigts sur la guitare jouent de la même manière. La seule chose qui pourrait me faire aimer, c’est sa voix, semblable à Pauline Croze (le problème de diction en moins); étrangement c’est en duo avec Alex Beaupain (se taire) qu’elle me séduira le plus.

Alex Beaupain (web)

Un café de la danse complet, pas mal d’amis (qui se font remarquer) et un public calme et content. Ravi de voir la salle comble, l’artiste entame le concert avec sourire. C’est en alternant gravité et légèreté (romantique) qu’Alex Beaupain ne tombe pas dans la tristesse qu’on lui attribue à tort.

Découvert en grande partie pour sa collaboration musical dans Les Chansons d’Amour, on retrouve bien entendu quelques morceaux de ce film et une heureuse surprise; la présence de Clotilde Hesme pour deux chansons, dont Je n’aime que toi qui a surpris le chanteur puisque imprévue. D’autres invités partageront un moment avec Alex Beaupain, dans une ambiance bon enfant.

Charmeur et décalé, le dandy ne cesse de faire rire son public entre les titres. Les « Pinettes » qui l’accompagnent en sont la preuve (malheureuse), grâce à ses musiciens les chansons remplissent et agrandissent l’espace, on est très loin du côté intimiste mais personne ne s’en plaint. Ce soir on préfère largement entendre Comme un ouragan (oui oui le tube monégasque) et être happé par la musique plutôt que d’écouter de mélancoliques regrets. Je découvre donc un artiste à la fois coquin (Juste ces mots) et mystérieux (brume sur Lave), c’est tout ce qu’il me fallait.

publié par zecharlie le 10.02.09

myspace.com/charli3adrienn3

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Un commentaire

  1. Merci pour ce compte rendu…je n’ai malheureusement pas pu assister au concert (à mon grand désespoir) mais je suios heureuse que certains chanceux prennent le temps de nous le raconter….Merci!

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