La Cité de l’Ombre
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Depuis des générations, les habitants de la cité d’Ember mènent une vie harmonieuse sous les millions de lumières qui illuminent leur cité souterraine. Pourtant, depuis quelque temps, les coupures se multiplient et face à la nuit qui menace, tous commencent à s’inquiéter. Leur survie est en jeu… Lina vient juste d’achever ses études. Entre sa grand-mère et sa petite soeur dont elle s’occupe, et son travail de messagère dans la Cité, elle n’a pas le temps de s’ennuyer. Doon, son ami, est le fils d’un des plus brillants inventeurs d’Ember, et il n’est pas décidé à laisser le générateur s’éteindre. Lorsque Lina découvre une mystérieuse boîte contenant des indices codés, les deux jeunes gens se retrouvent lancés sur la piste du secret de la Cité. Face à l’ombre, face à ceux qui feront tout pour cacher la vérité, ils n’ont que peu de temps pour découvrir les arcanes de leur monde et sauver la Cité… (Fiche Allociné)
Désormais, pour vendre un film, on colle des accroches qui ont en général aucun rapport avec le contenu : ainsi pouvait-on lire « avec la voix de Cauet » pour Garfield, ou encore, dans le cas présent, « par les producteurs du Monde de Narnia ». Ne cherchez rien de fantasy dans La Cité de l’Ombre, mais plutôt une presque revisite des Mondes Engloutis. Comment ça aucun rapport ?

Si l’histoire ne sera pourvue à aucun moment de la moindre réflexion philosophique (pourtant, il y avait de quoi faire), si cette dernière ne comportera aucune surprise dans sa trame (des bons, des méchants, le tout dans un monde manichéen sans la moindre subtilité, digne d’un Walt Disney old school), La Cité de l’Ombre est malgré tout un véritable divertissement : une bande originale soignée (rappelant … Narnia), des acteurs parfois surprenants (dont la très prometteuse Saoirse Ronan, totalement habitée par son rôle), un énorme travail sur les couleurs, sur le « mythe » entourant la Cité d’Ember, le repli communautaire accentué par la peur … mais voilà. C’est tout (même si finalement, ce n’est déjà pas si mal).
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Car La Cité de l’Ombre, c’est aussi : un Bill Murray sous-exploité comme pas possible, des effets spéciaux de deuxième partie dignes d’une Playstation première génération, un happy end qui n’a pas forcément sa place, un scénario basé sur le principe même de « l’item qui permet d’accéder plus loin à sa quête » (une sorte de Zelda mais sans l’interactivité) … entravent fortement l’oeuvre globale. Et c’est fort dommage, le potentiel était énorme. A voir malgré tout, juste pour la beauté aussi inquiétante que mélancolique des décors, le travail magnifique des lumières dans ces ténèbres ambiantes ; à écouter jusqu’à faire vibrer vos cellules striées internes grâce à la jolie partition qui durant 1h30 vous emportera dans les tréfonds de la planète meurtrie où règne malgré tout l’espoir d’un monde meilleur.
A prendre au sens propre : La Cité de l’Ombre, c’est l’histoire de la montagne qui accouche d’une souris. Et l’on se dit que les aventures de Bob et Rebecca avec Shag Shag, c’était quand même plus sympa :)
Rover – Late Night Love (extrait du court-métrage de Mr Chut)
Clip : Ornette ‘Crazy’
19 ans plus tard, Adieu les Black Sessions

Sarah 27.12.08 | 23:07
Et adaptation d’un bouquin…
Alex 17.01.09 | 16:33
Très bonne adaptation du livre, un film fait avec « très peu » de moyen. Je ne trouve pas Bill Murray sous exploité, je pense plus à Martin Landau et Tim Robbins qui eux, sont réellement sous exploités…
Les effets spéciaux ne sont là que pour servir l’histoire, et une fois pris dedans, on n’y fait pas attention.
Lori 23.06.09 | 01:55
Le film LA CITÉ DE LOMBRE et un film contenant beaucoup d’action et c’est très vivant.Il y a beaucoup d’égnimes et d’imagination.C’est mon film préféré!!!!! Jadore!!! J’aime la petite messagère. Et aussi le blombier.
Pour finir,j’aimerais dire que ce film es une réussite exeptionelle!!!
Lori Julien