[Sahara Hotnights] neon lights à la Flèche d’Or
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La Flèche d’Or n’a pas atteint des sommets de remplissage ce soir, même si on se retrouve la faune habituelle des lieux, dans les conditions désormais connues (entrée « gratuite » avec conso obligatoire…), et qu’il y a un manque d’ambiance assez fascinant…
- Date : 06.11.08
- Adresse : 102 bis rue de Bagnolet 75020 PARIS
- Téléphone : 01.44.64.01.02
- Web : www.flechedor.fr
Eldia (web)
Ça commence avec Eldia, un groupe français qui oeuvre dans un pop-rock assez mélodique, et dont les 5 membres sont uniformément habillés de noir… 2 guitares, une basse, une batterie, et un clavier à poils laineux, le premier 1/4 d’heure est plutôt agréable, en dépit d’une réverb’ envahissante dans la voix du chanteur, cette voix qu’on pourrait espérer d’ailleurs largement plus mise en avant, noyée qu’elle est au milieu de tous les instruments… Bon, la suite tient moins en haleine, on se surprend même à jeter un coup d’oeil sur sa montre, mais on a tout de même connu des premières parties plus désagréables…
Sahara Hotnights (web)
Près de 3 ans après leur dernière prestation ici-même, les 4 Suédoises qui composent les Sahara Hotnights arrivent en posture rock’n'roll (2 guitares, basse, batterie) et entament pied au plancher avec une reprise du japanese boy d’Aneka (cherchez un peu pour connaître cette chanteuse écossaise !), avant d’en venir à leurs propres titres, variant du quatrième et dernier album en date (the loneliest city of all, neon lights…) au tout premier (quite a feeling) en passant par le troisième (hot night crash), avec une énergie toujours aussi présente… On peut noter que le groupe et ses musiciennes évoluent au fil du temps, puisqu’on les a connues très punky sur les deux premiers albums, tandis que le dernier est bien plus pop et classiquement rock, ce qu’on pourrait traduire par un tranquille passage des Runaways vers les Bangles via Sleater-Kinney, en sachant qu’on n’est pas parti des unes ni arrivé aux autres… La chanteuse est de plus en plus joueuse sur scène, pendant que ses 3 acolytes font le boulot avec une sacrée efficacité ! Bref, ces 40 minutes sont vraiment au point, très agréables, très appréciées, et on peut juste regretter de ne pas avoir eu droit à un peu plus de temps, bien sûr !
Rover – Late Night Love (extrait du court-métrage de Mr Chut)
Clip : Ornette ‘Crazy’
19 ans plus tard, Adieu les Black Sessions

charlotte 8.11.08 | 13:08
ah qu’est-ce que c’était bien !!!!!!!! elles sont extra ces nana, dommage qu’il n’y ait aucune photo de ce concert…!
matttbrrr 14.11.08 | 18:37
pourtant tu étais juste devant la scène… ;-)