Nos amis les flics
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Une bande de jeunes voyous inoffensifs vivote de petits coups. Après un braquage loupé, ils se trouvent dans l’impossibilité de régler leurs dettes au caïd du coin, qui, pour le rembourser, leur propose le cambriolage d’une fondation d’art moderne. Mais rien ne se passe comme prévu et tout s’enchaîne… mal. Ainsi l’alarme qui aurait dû être débranchée ne l’est pas, et un des voyous se fait tout de suite piéger dans une des salles du musée. Pour le sortir de là, l’équipe doit cambrioler une quincaillerie pour se procurer du matériel, mais les flics arrivent, et un deuxième est pris. Encore un membre de l’équipe à libérer et encore une partie du plan qui ne se déroule pas comme prévu : ils sont obligés d’occuper le commissariat. Et, pour ne pas alerter les commissariats voisins et mener à bien leur projet initial, les voyous n’ont d’autre solution que de remplacer les vrais flics …
D’une réalisation classique, le film tourne autour de personnages très différents, le réalisateur ayant eu l’esprit de leur allouer un humour particulier à chacun. Mention spéciale à François Levantal, le ‘fumeur de joint’ champion de phrases et d’attitudes anthologiques !
Le scénario est fantasque à souhait, mais il permet au temps de s’écouler très vite. On n’est pas sans se souvenir d’un humour ‘Charlots’ tant les protagonistes semblent s’amuser dans cette aventure. On aurait pu craindre un rôle surjoué de Deutsch … il n’en est rien. Sûrement au second rôle qu’on lui a attribué …
Ce qu’il faut retenir, c’est que Nos amis les flics est une production sans prétention, mais qui réussit, grâce à un humour basé sur le quiproquo et l’invraisemblance (volontaire), à séduire le spectateur. A voir pour passer un bon moment !
Rover – Late Night Love (extrait du court-métrage de Mr Chut)
Clip : Ornette ‘Crazy’
19 ans plus tard, Adieu les Black Sessions

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