Avant tout chose, Rod est mon vrai prénom. L'un des premiers Rod d'ailleurs en France en 1976 (merci papa, merci maman d'avoir été plutôt fan de Rod Stewart que de Georges Brassens, même si je préfère largement la musique du deuxième). Fan de Pink Floyd depuis que papa a préféré mettre en berceuse "Dark Side of the Moon" plutôt que "Pandi Panda" de Chantal Goya. Depuis musivore de tous les styles, même si mes instincts primaires se réveillent volontiers sur l'electro, le hip-hop, ou le métal. Photographe sur le très tard (tout a commence en 2001 à Rouen, et les concerts réellement à partir de 2004), curieux, Paris m'offre tout ce dont je rêve : diversité, ouverture et découverte. Sinon, une légende urbaine semble véhiculer l'idée que je possèderais un sale caractère de merde. "Toute légende est tirée de faits réels". Une façon imagée de la confirmer.
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tontonfranck 20.10.08 | 15:53
Il parait que c’est face à l’adversité que l’on devient grand… Je veux bien, je suis plutôt du genre conciliant.
Mais ce soir, OBG s’est montré grandiose non pas face à l’adversité mais bien face à l’indifférence grossière du public présent à la Flèche d’Or.
Pendant 40 minutes, Anna et ses boys nous ont offert un set intense et brillant, se forçant à ignorer les allers et venues et autres discussions des teenagers présents dans la salle. Car hélas, trois fois hélas, OBG a eu droit ce soir-là à une programmation de type « traquenard ».
En effet ils avaient la charge d’ouvrir une soirée visiblement plutôt consacrée au « badaboum » et se sont donc vu offrir en guise de public une horde d’éphèbes à mèche et autres naïades venus dans le seul but de goûter au génie musical de leur groupe fétiche The Fleets. Et c’est peu dire que nos jeunes têtes blondes ont du être bien surpris de voir débarquer ces cinq Danois et leur pop mélancolique, toute emplie de douceur et de subtilité.
Pour se faire une idée, OBG à la Flèche d’Or ce soir-là c’était un peu comme un ballet de Patrick Dupont aux 24 heures du Mans Moto. Anna a échangé quelques regards avec ses musiciens qui semblaient souvent signifier « mais qu’est ce qu’on est venus faire là?? »
Toujours est-il que faisant fi de cette indélicatesse de nos ados préférés, OBG a fermé les yeux et est allé piocher au fond de ses tripes et de son cœur pour nous balancer une petite dizaine de chansons extraites de son premier album « When your Blackening shows » et de l’EP « Lost sailor ». Alternant avec bonheur la quiétude et la nervosité de versions électriques de quelques titres (« Watermark » en version énervée, voilà un plaisir qui ne se boude pas), OBG a donc donné ce samedi un concert franchement emballant.
Bref et donc il me tarde de revoir ce fabuleux groupe dans de meilleures conditions et face à un public un peu plus éclairé (j’allais écrire éveillé…).
Hana 20.10.08 | 16:24
je ne suis pas folle, c’est bien l’anna d’efterklang là… eh beh! belles photos ;)
tontonfranck 2.03.09 | 22:31
Eh les gens!, Our Broken Garden repasse à Paris le 20 avril à La Maroquinerie dans le cadre du festival « LEs femmes s’en mèlent » (avec Juana Molina).
Oserais-je un « chic »?
J’ose: CHIC!!
hana 3.03.09 | 14:08
choc :) j’irais bien aha