dEUS
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dEUS est de retour après 6 ans d’absence. Le combo belge nous revient avec un album très travaillé, intitulé «Pocket Révolution ». Mêlant mélodies planantes, à l’image du single «7 days, 7 weeks», et riffs un peu plus enlevés, la groupe de Tom Barman se produira à l’Exo7, le 26 Septembre. A découvrir d’urgence.
Peux tu nous parler de ce nouvel album «Pocket Revolution» ?
C’est notre premier album depuis «Ideal Crash» en 1999, notre quatrième au total. Nous travaillons dessus depuis début 2004, je l’ai terminé il y a un mois seulement. Nous l’avons enregistré en France, en grande partie au Black Box Studio, près d’Angers et le reste chez nous, à Anvers et Bruxelles.
Pourquoi tout ce temps entre «Ideal Crash» et «Pocket Revolution» ?
J’étais très occupé, j’ai fait un film et aussi deux autres disques avec d’autres groupes. J’avais d’autres projets à réaliser, c’est la raison principale.
Vous avez également changé de label dans cette période (V2 à la place d’Universal), est ce que la façon de travailler s’en trouve modifiée ?
Non, pas vraiment. Les deux labels se trouvent en Angleterre. Même s’il est encore très tôt pour parler de V2, j’ai l’impression que ce sont des gens très concernés par notre groupe, ils aiment beaucoup dEUS, c’est déjà très bien ! Il nous reste à voir le travail qui sera mis en place à l’occasion de cette tournée, la promotion est un facteur important pour un groupe. Jusqu’à présent, nous sommes pleinement satisfait de cette collaboration.
La tournée débute quasiment par la France…
Oui, notre première date est à Palerme, il y a un festival là bas, puis une date à Londres et ensuite, nous commençons vraiment la tournée en France à partir de mi Septembre.
Peux tu nous présenter rapidement les nouveaux membres de dEUS ?
Mauro Pawlowski est notre nouveau guitariste, il avait déjà tourné avec nous dans les années 90, avec son groupe Evil Superstars, assez culte et très respecté ici en Belgique. C’est un musicien très talentueux et également un bon ami depuis de nombreuses années. Alan Gevaert est l’ex bassiste de Cris Witley, un blues man américain et enfin le batteur, Stef, un ancien de chez Soulwax qui est lui aussi très bien. Nous avons maintenant un bon groupe, j’espère que vous viendrez nous voir quand nous serons à Rouen.
Bien sûr, on peut toujours aller plus haut, plus loin, mais je ne suis pas jaloux de groupes qui jouent tous les soirs dans des stades. Tom BARMAN
C’est le moment de lancer un appel aux rouennais !
Venez, nous nous amusons toujours bien en France, nous sommes impatients de vous rencontrer. Nous allons jouer le nouveau disque mais aussi des vieux trucs. Venez, amenez votre copine ou votre copain et buvez une bière pendant le concert ! Il me semble avoir déjà joué dans votre ville, son nom m’est familier…
Votre dernier album mélange des mélodies travaillées et des sons un peu plus lourds, c’est aussi votre avis ?
Ma vision de l’album n’a aucune importance. Nous venons de le terminer, mais maintenant il ne nous appartient plus. Notre objectif initial était de faire quelque chose de chaud, de space, se rapprochant du live, nous sommes content du résultat.
Vous connaissez un fort succès en Belgique, l’objectif est il d’avoir la même notoriété hors de chez vous ?
Non, l’idéal serait de marcher un tout petit peu partout. Faire de la musique a toujours été un bon prétexte pour découvrir le monde. On n’a pas spécialement le rêve de réussir en Angleterre. Jouer à Londres, dans des clubs de 2.500 personnes, est déjà satisfaisant. Bien sûr, on peut toujours aller plus haut, plus loin, mais je ne suis pas jaloux de groupes qui jouent tous les soirs dans des stades. Je crois que nous avons déjà une bonne base en Europe, ce qui nous permet de jouer dans des bons lieux, avec une bonne sono. Le fait de jouer dans des salles de 700 ou 3.000 personnes nous permet de conserver un lien avec le public.
Quels sont les groupes qui te font plaisir en ce moment ?
En ce moment, j’aime beaucoup un groupe français qui s’appelle «Nouvelle Vague ». Ils ont repris un très bon morceau de Joy Division
Rover – Late Night Love (extrait du court-métrage de Mr Chut)
Clip : Ornette ‘Crazy’
19 ans plus tard, Adieu les Black Sessions

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