Headcharger (+ Paradise Scream + M-Sixteen) à la Scène Bastille

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Les jours se suivent et ne se ressemblent pas à la Scène Bastille. Hier, la salle affichait complet pour Damien Sargue (je n’y étais pas, je vous rassure), et aujourd’hui, ce sont trois groupes de metal français qui se retrouvent devant un petit public de connaisseurs …

Le moins qu’on puisse dire, en effet, c’est qu’il n’y avait pas foule. Ce qui n’est pas nécessairement une mauvaise chose en soi, remarquez, c’est largement préférable à un Bercy plein à ras-bord où la moindre bouffée d’oxygène s’obtient au prix d’efforts surhumains. Et comme le dira plus tard Headcharger : « Franchement, on préfère être là, devant vous, plutôt que devant une Elysée remplie, mais pas pour nous ».

Paradise Scream (web)

Mais commençons par le commencement, c’était à Paradise Scream d’ouvrir le bal. Une formation on ne peut plus simple (un batteur, un bassiste et un guitariste), mais qui n’en est pas moins efficace. Ca reste un peu trop violent pour mes oreilles de pseudo-metalleux délicat, m’enfin je pourrais transposer cette impression à de nombreux autres groupes que j’ai vus en live avant de les connaître…

M-Sixteen (web)

Vient ensuite M-Sixteen. Et là, je me trouve bien en peine pour écrire quelque chose sur eux, car leur prestation aura vraiment été de courte durée. J’ai pensé l’espace d’un instant être tombé dans une faille spatio-temporelle (ça m’arrive), mais les heures enregistrées sur mon appareil photo semblent me donner raison. Tout juste 25 minutes sur scène, contre pas loin de 40 pour leurs prédécesseurs, c’est la première fois que je vois une deuxième partie plus courte que la première. Toutefois, l’impression que j’en retire n’est pas très différente, le groupe était bien dans le ton de la soirée.

Headcharger (web)

Dans les concerts, le meilleur est toujours pour la fin (enfin, en général), et ce n’est pas cette fois que l’adage sera mis en défaut. Sur le fond, rien de bien différent, toujours le même style de metal (que je me garderai bien de qualifier, j’ai abandonné la classification des groupes depuis bien longtemps), mais il y a ce petit quelque chose en plus, qui fait que les grands chevelus viennent agiter leur crinière au premier rang et pogoter joyeusement. C’est peut-être aussi une question de présence sur scène, parce qu’il faut l’avouer, les caennais savent la tenir, cette scène. Mais pourtant, à force de lumières stroboscopiques, de riffs acérés et de double pédale déchaînée, on finit par avoir la tête grosse comme ça. D’un autre côté, vous me direz, c’est un peu le but de ce genre de concerts. Mission accomplie donc ! Allez, je vais me reprendre un cachet d’aspirine…

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2 commentaires

  1. Un pur concert, peu de gens effectivement, mais les trois groupes on déchiré, Headcharger bien rock’n roll, M-Sixteen (j’était venue pour eux) super comme dab bien qu’un peu court, et puis Paradise Scream était tout simplement Génial les mecs foutent vraiment le feu c’était super!

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