Un aperçu de Rock en Seine
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Festival Solidays (Paris) - 22 juin
Festival Rock-a-Field (Roeser) - 23 juin
Edward Sharpe & The Magnetic Zeros
Le Trabendo (Paris) - 9 juillet
Un aperçu du premier jour…
- Date : 26.08.2011
- Adresse : Domaine national de Saint-Cloud
- Web : www.rockenseine.com
« Aperçu » parce que je n’étais là que le premier jour, et ce principalement pour voir Edward Sharpe & The Magnetics Zeros. Car depuis leur fabuleux concert au Nouveau Casino en 2009, ils n’avaient pas joué en France. Immanquable donc !
Ce qui nous mène donc un vendredi après-midi vers 14h45 à courir dans la semi-boue qui commence à se former dans les allées du Festival encore peu peuplé pour atteindre la scène Pression Live. Cette scène est d’ailleurs une nouveauté de cette année, et c’est là que le groupe joue en tout premier. Concert d’ouverture oblige, il y a une vraie foule qui se presse dans le petit bois et s’amasse autour de la scène.
Histoire de mettre l’ambiance direct, c’est sur 40 Day Dream qu’Alexander et ses 9 acolytes commencent leur set et nous embarquent dans leur joyeuseté hippie. Quelques nouvelles chansons se glissent, dont l’excellente If you wanna au texte simple mais terriblement efficace, où le chanteur prendra un bain de foule en venant chanter au milieu du public : de quoi parfaire la montée de l’ambiance qui était déjà bien festive jusqu’ici. Et puis bien évidemment, tout le monde réclamera bien vite la fameuse Home et lorsque Jade et Alexander se lanceront dans leur duo, tout le monde les rejoindra à l’unisson sur le refrain.
Un concert qu’il ne fallait point rater ! En espérant qu’ils reviennent bientôt …
Vidéo (c)loffio54
En remontant vers le cœur du festival, petit arrêt au concert de Beat Mark que je ne connaissais pas, et ces quelques morceaux de pop noisy découverts sur place m’ont donné envie de réécouter par la suite.
En revanche, les hip-hopeux d’Odd Future sur la Grande Scène m’ont clairement fait repartir au bout de 2 titres et j’en ai profité pour aller visiter les stands du festival. Certains étaient étonnants, comme celui du Concours de pose de capotes ou encore celui proposant de jouer au Time’s Up ou au Jungle speed (dommage qu’il y ai tant de groupes à voir, sinon je me serais bien arrêtée hehe). Une très belle exposition de photos par Renaud Monfourny, mêlant groupes mythiques et .. animaux morts (!!?). Côté restauration, il y en avait pour tous les goûts: du traditionnel kébab/frites aux crêpes maison, en passant même par un stand spécial Aligot ! Et puis un grand stand SFR, qui bien que partenaire du festival et pensant à distribuer des « kits spéciaux festivaliers » (avec crème solaire, pansements, désinfectant et bouchons d’oreilles) a oublié un léger détail : optimiser le réseau … parce qu’il n’y a rien de plus relou tout de même que de ne pouvoir passer aucun appel lorsqu’on doit retrouver des camarades.
Entre temps bien sûr la pluie s’est manifestée violemment, donc petit repli vers l’espace medias où le studio du Mouv’ s’est vu pris d’assaut par les derniers arrivés à la recherche d’un toit où s’abriter. Heureusement ça n’a duré que peu de temps. Et parmi les VIP que l’on pouvait apercevoir au retour du soleil, il y avait Alexander d’Edward Sharpe & co donc ce fût l’occasion d’aller échanger quelques mots, avant sa toute première conférence de presse.
Un concept qui visiblement l’amusait beaucoup et qu’il avait hâte de tester (!).
Direction ensuite vers la scène de la Cascade pour écouter Herman Düne. Et là j’avais du sauter une grosse étape dans leur carrière, car je m’attendais à de la folk tranquille, alors que pas du tout : formation électrique et très rock. Une véritable redécouverte du groupe donc et je dois avouer que ça m’a drôlement bien plu !
Le temps de perdre un bon 1/4 d’heure à essayer de joindre en vain quelques personnes (cf paragraphe SFR ci-dessus), et j’ai été découvrir en live CSS sur la Grande Scène. Arrivée pile poil pour le lâcher de bulles de savon, et l’enfilage de masques des membres du groupes : envie immédiate de danser, concert passant à la vitesse de l’éclair… très bon moment !
A l’espace Ile de France, quelques groupes faisaient des showcases, dont I love My Neighbours. Un concert très énergique dans un (petit mais bondé) chapiteau, où ils ont glissé deux reprises étonnantes de Maniac et Bang Bang. Leur musique est de façon générale un peu trop agressive pour moi, mais force était de constater qu’ils ont un excellent jeu de scène et qu’ils ont vraiment assuré.
Sur La Grande Scène ensuite, The Kills. Un groupe dont je ne connais que quelques chansons par-ci par-là mais sans plus. Et quelle claque… certes à deux sur une immense scène ça faisait un peu vide, parfois un peu monotone, le son était un peu noyé par endroits mais à un moment il y a eu un vrai déclic. Que je situerais environ sur ce fabuleux plan de caméra en contre-plongée montrant la chanteuse de dos face au public à la tombée du jour, lançant une chanson avec ses baguettes de batterie … à partir de là ce fût vraiment grand. Et puis ce Last Goodbye superbe … je ne connaissais pas ce titre, je l’ai cherché par la suite à l’aide des paroles dont je me souvenais (I have no regrets for the past is behind me / Tomorrow reminds me just where), mais il restera clairement mon meilleur souvenir de cette journée à Rock en Seine.
Après ça, General Elektriks faisait groover la scène de la cascade donc je suis allée jeter un coup d’œil. Son nouvel album arrive début octobre, donc il présentait ici de nouvelles chansons, dont « cette ode à l’été qui aurait du être » : Summer is here. Et puis bien vite le fameux Raid the radio où on le retrouvera sautant derrière ses claviers de façon toujours aussi spectaculaire.
Au loin les premières notes des Foo Fighters ont retenti un peu en avance, et là tout le monde a rejoint la Grande Scène. Mais alors franchement, ça m’a laissée assez de marbre, et j’oserais même avancer l’expression : « un peu trop bourrin ». Du coup devant le flux impressionnant de gens arrivant s’amasser pour ce concert, j’ai préféré m’éclipser au début du 4ème titre …
Une première journée de festival vraiment agréable donc, tant musicalement qu’au niveau de l’ambiance (et heureusement il n’a plu que 10 petites minutes) !
Le récit des autres jours sera à suivre chez nos camarades blogosphériens ;)
Rover – Late Night Love (extrait du court-métrage de Mr Chut)
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19 ans plus tard, Adieu les Black Sessions

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