Dans la série des Inaperçus, day 3 (le Off) au Glaz’Art
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Une grosse journée, je suis en retard, je vais probablement manquer de nombreux moments durant le off du 4ème jour … Angil est à mon sens – enfin ! – LE groupe du festival. Une sorte de rock torturé où les accords cinglants viennent se frotter à des harmonies subtiles émanant des cuivres et des cordes. Avec une attitude très « tom yorkienne » sur scène … un délice total.
- Date : 07.02.08
- Photographe : Rod
- Adresse : 7/15 porte de la Villette 75019 PARIS
- Téléphone : 01.40.36.55.65
- Web : www.glazart.com
Contrairement à ce qui va se produire aujourd’hui, je suis arrivé à l’heure. Da Brasilians a à peine commencé ses balances, le Glaz’Art n’est pas encore peuplé de sa totalité des autochtones qui font vivre ce lieu. Le premier contact « sympathie » commence avec Cornflakes Heroes, un groupe de Caen, dont le son serait une sorte d’emo-post-rock relativement efficace, et qui malgré son manque de maturité musicale, s’avère être un combo très interessant. Le feeling semble réciproque, comme vous pourrez voir les shoots réalisés notamment sur les lignes de chemin de fer :)
L’autre rencontre du jour est Angil. Un véritable univers, très singulier, où l’on retrouve un style de composition qui rappelle Mùm : créer un univers transportant à partir de petits phrasés hypnotiques et répétitifs, mais incroyablement entrainants. L’attitude du chanteur, véritablement habité par sa musique, n’a rien à envier aux leaders anglais ou américains. On sent dans Angil un talent certain, quelque chose qui interpelle, qui happe l’intérêt. Mais je raconterai en détail au moment de chroniquer le concert …
La déception – comportementale – viendra des Da Brasilians, qui m’avaient littéralement séduits à la Mécanique Ondulatoire, mais qui ont donné une forte impression d’avoir attrapé le melon – surtout durant leur set. Mais là aussi, j’y reviendrai ultérieurement. Car au moment où j’écris ces lignes, je devrais déjà être au Glaz’ depuis 1h30 …
Ce que je retiendrais aussi, c’est que la soirée, si elle fut quelque peu désertée / désertique, était néanmoins emplie de personnes incroyablement sympathiques, avec une forte propension d’amoureux s’embrassant et se touchant sans vergogne. Allez savoir pourquoi.
Rover – Late Night Love (extrait du court-métrage de Mr Chut)
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Guillaume 8.02.08 | 17:15
C’est le réchauffement climatique, tout le monde a l’impression que c’est déjà le printemps…