HibOO d’Live : S Petit Nico
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Cétait la semaine dernière. S. Petit Nico, juste avant de jouer sur scène pour le prix Georges Moustaki (où il finira 2ème, le dit prix étant gagné par Melissmell, déjà filmée dans le cadre des HibOO d’Live), m’avait donné rendez-vous chez sa grand-mère, aka « Mamie Jeannette ». Et elle en jette la mémé : un appartement immense, un piano à queue en plein salon, réhaussé d’une estrade faite sur mesure … oui, forcément, difficile de dire non. Ajoute à cela des reflets dans tous les sens, et me voilà heureux.
S. Petit Nico, c’est l’histoire d’un bonhomme finalement connu sans l’être, puisqu’il a principalement écrit pour d’autres, notamment pour Amel Bent et surtout Grand Corps Malade. Le jeunot de 29 ans n’est donc pas un nain dans le milieu, et il a décidé, comme tout compositeur de l’ombre qui se respecte, de se lancer à son tour, avec son propre CD, Humain (Artside / 14 février).
Si les textes ne m’atteignent absolument pas, en revanche, musicalement, on sent l’oreille aguerrie aux harmonies ; en résulte des mélodies à la fois simples mais emplies de charme, légères et bien foutues. Et ce fut l’occasion, avec tous ces paramètres pris en compte, d’enregistrer 2 titres : Femme (premier single, dispo le 14 février), et Grandes âmes.
S Petit Nico : Femme
S Petit Nico : Grandes âmes
A noter que tu le retrouveras prochainement ici, puisqu’il a décidé de participer au HibOO d’Live Géant consacré à Gainsbourg (diffusion d’une trentaine de vidéos – en théorie – en mars pour célébrer l’anniversaire de la disparition d’un des plus grands compositeurs de la chanson française).
Humain a déjà été chroniqué sur The French Touch, Rock N’ France ou encore Idoles Mag
Petite digression dans mes HibOO d’Live … tenter de filmer un artiste qui ne te parle pas dès le départ, et ne pas bâcler une session sous ce prétexte, tel était l’enjeu de cette rencontre. Parce que les HibOO d’Live, les CAE, bref, appelle-les comme tu veux, ce n’est pas seulement une histoire de musique, mais également de rencontre humaine. Et je m’aperçois qu’au fil du temps, ce qui me nourrit vraiment n’est pas de savoir si ce que je filme est « à mon goût », mais si les personnes qui sont en face vont tenter, avec moi, de produire un truc sympa à regarder et à écouter. Et pour cela, il faut discuter, passer du temps ensemble, et « jouer le jeu ».
Rover – Late Night Love (extrait du court-métrage de Mr Chut)
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perrindron 19.02.11 | 11:26
J’aime bcp :-))))