HibOO d’Scene : Martina Topley-Bird au Café de la Danse
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Miles Davis Hall (Montreux) - 7 juillet
Café de la Danse
La Bestiole (24 mai)
Hundred In The Hands (28 mai)
Ahhh lala … Martina Topley-Bird. Difficile de ne pas tomber sous son charme. L’ex madame Tricky, qui a également participé aux premières fondations du mouvement trip-hop, a sans surprise fait salle comble au Café de la Danse. Accompagnée de « vilain » Ninja, véritable homme orchestre barré, elle a présenté pas moins de 23 titres, scindés en deux parties distinctes : la première étant résolument « lounge », où tout le monde, assis, a pu écouter de douces comptines (agrémentées avec parcimonie de morceaux plus péchus,dont le fameux Sandpaper Kisses, titre qui l’a fait connaître grâce la reprise du refrain dans l’album Mind Control de Stephen Marley). Mais c’est surtout la deuxième partie qui retiendra l’attention : tout le monde s’est mis debout, a hurlé, dansé, sifflé, la symbiose palpable des deux compères sur scène ne cessant de faire mouche (mr Ninja, muet face à une Martina exhubérante, un tandem digne des plus grands classiques des débuts du cinéma), tout le monde est entré dans le délire, oubliant très vite le côté solennel et attentif des 30 premières minutes.
Set riche, varié, parfois bordélique, souvent drôle, impossible de ne pas être satisfait. Une osmose qui finira en joyeux bordel, qui sans atteindre les folies de Gogol Bordello ou I’m from Barcelona, sera malgré tout extraordinaire : Mr Ninja et Martina clôturent avec Too Tuff To Die, explosif à souhait. Mais le son ne suffit pas, des ballons gigantesques seront lâchés, transformant le public en gigantesque garderie.
Le regret notable de ce concert rafraichissant sera sa durée : avec un entracte de quasiment 20 minutes, le show atteindra péniblement les 1h20. Et forcément, une fois que l’on goûte à du Martina Topley-Bird, on n’a pas vraiment envie de s’arrêter. Même s’il était tout simplement inimaginable de remonter sur scène après un final aussi hallucinogène.
Alors on était là. On a eu pas mal de soucis, notamment au niveau du son (pas ma faute hein, pas taper !), mais voilà, on s’est débrouillé pour ramener 3 titres qui devraient suffire pour donner un aperçu de ce show à la fois bricolé et incroyablement millimétré. Et vice versa.
Martina Topley-Bird : (track #18) Baby Blue
Martina Topley-Bird : (track #20) Marlène (Noir Désir Cover)
Martina Topley-Bird : (track #22) Too Tuff To Die
(fin du concert, batteries qui ont lâché, une carte formatée sans le temps de faire un backup, saturation du son console … et pourtant, on voit que c’est l’éclate ! C’est ce qui a motivé le montage)
Rover – Late Night Love (extrait du court-métrage de Mr Chut)
Clip : Ornette ‘Crazy’
19 ans plus tard, Adieu les Black Sessions




Ced' 17.12.10 | 07:35
tu ne dis pas qu’à 3 on a filmé avec 7 cams !!! dont 3 gérées par toi…
vivement les autres titres :-)
Bouscram 17.12.10 | 17:54
Bravo en effet. Étant assis juste au dessus de Rod, j’ai pu admirer le travail…
Quel dommage si seulement 3 titres sont montés, il y en a certainement plus qui le méritent…
Capitaine Johnny 18.12.10 | 01:00
Effectivement, pure ambiance !! Qui n’est pas sans me rappeler des souvenirs : puisque le jour de mon baptême de Bus Palladium, le 6 février dernier, j’ai eu balancé des ballons à l’une de mes rockeuses préférées… « Ouh la la cette tête de Martina Topley-Bird » !!! (Oui c pas tous les jours que j’ai l’occasion de me prendre pour un commentateur footballeux ;-)
Quant au choix du dernier titre… j’aurais envie de proposer « Sandpaper Kisses », compte tenu de son appartenance officielle à la rubrique « Lovin’Z » depuis début octobre… mais je ne suis pas contre une autre belle découverte !
Marc 18.12.10 | 10:04
Merci pour ces super vidéos, mais j’espère que le grand type au 1er rang armé d’un réflex sur pied rehaussé d’un micro ne faisait pas partie de l’équipe du Hiboo, car si j’avais été au CdC, sa présence m’aurait bien gavé !
Rod 18.12.10 | 13:03
non il ne faisait pas partie de l’equipe du hiboo :) (sans quoi j’aurais mis ses plans dans les videos)
Capitaine Johnny 19.12.10 | 03:55
Mais c’est que les Marlène ont décidément inspiré bon nombre de nos amis les rockers ! Moi qui croyais que Lightspeed Champion était le premier… et en fait non ;-)