HibOO d’Live : Ryan Bingham
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Son nom ne te dit peut-être rien comme ça, mais il est pourtant mondialement connu, notamment grâce au film Crazy Heart, puisqu’il n’est ni plus ni moins le compositeur du titre fort de la BO (The Weary Kind). Ryan Bingham tape dans la country blues traditionnelle avec une voix rocailleuse au possible, et un picking à faire pâlir Neil Young (j’y vais fort, mais l’hyperbole est un bon procédé pour forcer l’auditeur à écouter).
En ce 13 novembre, ce dernier jouait pour la première fois en France – donc à Paris, ahah – à la Boule Noire. On avait un créneau horaire pour le moins faible (15 à 30 minutes) ; le bonhomme, à peine l’exercice de la session annoncé, s’exécute et stoppe immédiatement les balances. Le mec est vraiment cool, et disponible. J’aurais aimé le filmer la nuit après son concert, sa musique road trip aurait pu faire mouche avec les images d’un Pigalle ténébreux. Histoire d’en rajouter une couche, en ce 13 novembre, il pleuvait un peu beaucoup. Seule solution – argh – les loges de la Boule Noire. Un décor magnifique, jonché de jambon, de tomates, de bananes et de bonbons – communément appelé catering ; je ne me démonte pas, je fais éteindre toutes les lumières – histoire de ne pas faire de pub à Herta et à Haribo – et c’est parti.
Je sais d’avance que je ne ferai rien de bon, mais j’ai tenté de palier le futur manque visuel par une bonne qualité audio – d’hab, je fais tout à l’arrache de chez arrache, et parfois souvent, le son a de petits soucis :) – et j’espère sincèrement, lors de sa prochaine venue, avoir le temps de faire un joli parcours dans notre belle capitale. Ryan défend donc la sortie de son nouvel album, Junky Star, dans la même veine que ses précédents opus (d’ailleurs il joue dans la vidéo un titre issu de ce dernier, Direction of the Wind. Je n’ai pas eu le temps de lui demander de titres, car The Poet était le titre qui m’avait le plus interpellé). A noter que s’il est quasi inconnu en France, il est outre-atlantique une big star du genre. A défaut d’être une jolie session, ce HibOO d’Live a le « mérite » (tu notes bien les guillemets hein, merci) d’être le premier filmé en France de cet artiste.
Rover – Late Night Love (extrait du court-métrage de Mr Chut)
Clip : Ornette ‘Crazy’
19 ans plus tard, Adieu les Black Sessions




Capitaine Johnny 16.11.10 | 04:32
La statistique est écrasante : malgré force hyperboles, seul 1 visiteur sur 30 de la galerie d’Izia se sera arrêté ce lundi pour savourer ce HibOO d’Live.
Tout compte fait, pour améliorer ce ratio, tu aurais sans doute dû filmer le catering, et le linker sur Facebook et Twitter comme « le premier HibOO d’Live aux HibOOx de jambon, de tomates et de bananes » : d’autant que tu fais quand même de la pub aux marques en question, en les citant dans ton texte ;-)
Autrement, belle découverte avec ce petit côté Celtique monstrueusement valâble ;) Tout ceci donnerait bien envie de retourner cette semaine chez mon Maître Crêpier du Raincy, bien branché country… si ce n’est qu’il a fermé ses portes en septembre, pas de bol (et plus de bolée) !!
Jipes 16.11.10 | 10:46
Ma foi je te trouve bien dur avec toi tu as su improviser avec bonheur en te consacrant à l’essentiel l’artiste et sa musique :o)
Je en connaissais pas cet artiste mais ca me donne envie d’en savoir plus alors Merci !
Au fait bien sympa la nouvelle présentation du site ! J’aime bien le bandeau d’accès aux vidéos dans le bas de page
Mlle A 18.11.10 | 11:26
La voix prend aux tripes…………
Mlle A 18.11.10 | 11:30
et l’ambiance très intimiste est superbe.