Ben Howard à La Maroquinerie

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Ben Howard
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Depuis les premières parties d’Angus & Julia Stone en mai dernier, Ben Howard n’avait pas rejoué en France. Entre temps sa signature chez Tôt ou Tard a été officialisée, son album annoncé pour bientôt, et c’est devant une Maroquinerie sold out qu’il s’est produit mercredi soir.

Avec ses mains qui virevoltent sur sa guitare entre percus, accords et taping, rendant ainsi son jeu assez hypnotisant, Ben Howard a dès les premières notes captivé le public.

Entouré d’une violoncelliste et d’un bassiste/percussionniste, qui mêlaient leurs voix à la sienne, ses chansons ont pris une jolie ampleur, tout en gardant une atmosphère intimiste.

Il dira plusieurs fois être particulièrement excité de jouer à Paris et qu’il n’a de cesse de s’étonner de voir autant de gens venir le voir dans cette ville … et c’est vrai que pour un artiste qui n’a pas encore d’album au compteur, faire salle comble devant un public aussi connaisseur – les premiers rangs avaient les paroles de l’intégralité des chansons aux lèvres – est plutôt rare !

Et dans la série des choses rares, nous nous sommes retrouvées placées en extrême bord de scène, faisant face à la salle, ce qui donnait vraiment l’impression d’être dessus avec les musiciens. Alors comme les chansons de Ben étaient parfois particulièrement longues (seul bémol à apporter au concert), j’avoue que mon attention s’est parfois détachée de la scène pour profiter de l’occasion et observer l’assemblée.

Le concert s’est terminé sur Wolves et sa fin énergique à laquelle le public a généreusement participé … à tel point que pour rappeler le trio, la salle entière a (re)fredonné la mélodie d’intro. Ce qui, au risque de me répéter, se voit (très), rarement pour un « jeune » artiste.

En rappel, nous eûmes droit à la superbe Promises, en duo avec sa violoncelliste. Un moment particulièrement beau …

C’est finalement sur Move like you want, que Ben finira vraiment, après avoir souligné qu’il ne joue que très rarement de la guitare électrique sur scène - let’s be rockstar for a day. Quelques soucis d’accordage rendront le moment d’autant plus amical, Ben ne s’étant pas départi de son naturel pour essayer en riant de réajuster en direct.

On en ressort charmé, avec les Who am I, darling to you, who am I, to tell you stories of mine ? entêtants de Promises en tête … Vivement l’album !

» www.myspace.com/benhoward

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  1. 8.11.2010 | Playlists : Septembre & Octobre 2010 | Le Palindrome

3 commentaires

  1. J’y étais pas… #CordeTabouretToussa http://bit.ly/bcRWCQ

    (Source : Twitter)

  2. Qui était en 1ere partie? J’ai adoré ce qu’il fait