HibOO d’Live : Alice Lewis

Avant-propos : non, Alice n’a aucun lien de parenté avec Juliette. Elle est bien de chez nous.

22 juin. Dans le 19ème. Avec Thomas d’Ivox, on s’est rendu chez Alice Lewis, la nouvelle signature de Naïve qui fera sans doute parler d’elle à la rentrée, situation spatio-temporelle prévue pour sortir sa galette, Night’s End. Le décor est planté : Là où vit Alice, c’est un peu juste joli super beaucoup tout plein. Une cour intérieure privatisée magnifique n’ayant rien à envier à celle visitée lors du chaotique HibOO d’Live de Menomena tourné quelques semaines auparavant, une maison duplex de charme … un calme religieux … le rêve absolu.

Sauf que VOILA. Alice Lewis en unplugged, faut s’accrocher. Et ce ne sera pas pour cette fois-ci. La jolie brune est du genre perfectionniste, à regarder à la loupe le moindre détail faillible là où mêmes les oreilles aiguisées d’une chauve-souris n’entendraient pas la moindre anicroche … et on passe pas mal de temps à se fighter verbalement. Gentiment hein. Mais c’est costaud.

Ambiance « détendue » donc :)

Le véritable souci du laboratoire sonore d’Alice est son espace vital réduit au strict minimum : la moindre place est squattée par une auto harpe, de vieux synthés, des micros … je fais le deuil de vouloir bouger, et prends le parti pris de ne filmer que d’un angle. Heureusement, la lumière est jolie, Alice aussi, et l’acoustique de la pièce n’est pas trop mat.

Elle joue 2 titres, totalement différents qui, accumulés, atteignent laborieusement les 5 minutes. Car oui, Alice Lewis son truc, c’est de ne pas faire dans la démonstration, les soli et autres envolées inutiles au piano : elle ne paraphrase pas sa musique, elle en délivre un truc brut, cash, et forcément court.

Et ce sera surtout Pay it Backwards qui retiendra toute mon attention … un truc magique s’est produit. Comme si une pluie diluvienne, le temps d’une seconde, avait été mise en pause : c’est un peu ce qui s’est produit au moment de filmer … trop happé par la mélancolie qui émanait de sa voix pour penser à cadrer différemment.

Alice Lewis : Square 1 2 3 4

Alice Lewis : Pay it backwards

» www.myspace.com/alicelewiss

publié par Rod le 18.07.10

archives.le-hiboo.com

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3 commentaires

  1. HibOO d’Live : Alice Lewis: Retrouvez et commentez cet article sur Le HibOO Avant… http://goo.gl/fb/3ZECu

    (Source : Twitter)

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  2. Figure-toi que ton avant-propos a le mérite de clarifier d’entrée de jeu une question que je m’étais posée d’emblée en voyant apparaître l’intitulé ! Effectivement, pas grand chose à voir musicalement… et comme toi, c’est surtout par le second titre que je me suis laissé emporter. Normal : après « So many times » des What About Penguins, je viens de trouver le deuxième morceau de la bande son de mon été 2010 !!

    Et puis je confirme : cette pluie diluvienne mise en pause sur fond de lumière verte, c’est vraiment magique ! Son origine est assez mystérieuse, d’ailleurs : provient-elle d’un spot, ou bien est-ce un reflet d’un feuillage qui se déploie devant une fenêtre de son appartement ? Une interrogation qui prouve bien toute l’étendue de ton talent de magicien, qui n’a rien à envier à celui des Hushpuppies !!!

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  3. Ah si, par contre… quelque chose a tout de même bien retenu mon attention dans le premier titre : la présence de l’oiseau empaillé ! C’est drôle, parce que mercredi soir, je suis allé voir les Rayees à l’International « par accident »… mais heureux accident, puisque je partais voir GOS à la base, et au final, sympathique découverte ! En tout cas, curieusement, il y a une nouvelle connexion dans la même semaine :)

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