1973 au Café de la Danse
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Premier vrai grand concert parisien pour le trio de 1973 depuis la sortie de leur premier album en début de mois : un concert aux allures de release party donc, mêlant invités, bonne humeur mais surtout extrêmement réussi !
- Date : 30.06.10
- Adresse : 5, passage Louis-Philippe, 75011 PARIS
- Tel : 01.49.25.81.75
- Web : www.cafedeladanse.com
Le Café de la Danse est plongé dans le noir, on entend les premières notes de Sexy Plane, la chanson s’installe, les lumières s’intensifient, on distingue quelques ombres et, en pleine montée instrumentale, 1973 apparaît.
Les mêmes 1973 qu’on a pu apercevoir ces derniers temps par-ci par là en premières parties ou dates de chauffe. Mais en plus grands. Ce soir, ils sont accompagnés d’un batteur et d’un bassiste, c’est leur concert, leur public et forts de l’expérience scénique des derniers mois, le trio va nous offrir un vrai beau concert.
Le public est réactif, Bye Bye Cellphone et Simple song (for a complicated girl) déclenchent immanquablement fredonnements et participation. L’écoute est là, attentive, parfois un peu dissipée tout de même sur les morceaux les plus calmes. (Mais à la décharge des bavards intempestifs, la température du lieu qui grimpait de minute en minute était fort peu propice à la concentration.)
Ceux qui étaient là au Point FMR l’année dernière trouveront les titres plus rodés, ceux qui connaissent bien l’album sentiront une réappropriation des chansons au gré des subtiles variations vocales, et tous se laisseront séduire par le charme qui se dégage de la scène.
La formation électrique permet de redécouvrir leurs talents de musiciens, au détour du superbe solo de Little things to take away, du passage instrumental de September, sublimé en live et de la douce présence de la lap-steel guitar sur d’autres titres.
Mention spéciale également aux lumières du concerts qui étaient particulièrement originales pour cette salle et habillaient excellemment bien les chansons, soudant vraiment la musique au visuel du concert.
En fin de concert, le groupe a fait monter sur scène Dominique Dalcan, Austine, et leur (ex) « beau bassiste danois » pour un beau final à 6 voix sur We are nowhere.
Après la poignante Late night call, le rappel sera plutôt festif puisque Nicolas nous expliquera que ses camarades l’abandonnent régulièrement pour aller accompagner quelques chanteuses, et que ces temps-ci c’était pour jouer avec … Diane Birch présente ce soir.
La jeune américaine interprètera son single, Valentino, avec 1973 en backing band, et pendant qu’elle se met le public dans la poche en le faisant danser malgré la chaleur, eux ont l’air de s’éclater avec leurs instruments.
Ils enchaîneront avec leur propre chanson « designée pour les claps« , l’inédite Queens. Et ce concert s’est achevé dans un joyeux bazar de chœurs, de claps et de percus, avec d’un côté une scène peuplée de nombreux musiciens amis du groupe et de l’autre une salle en standing ovation.
La chaleur étant devenue vraiment insoutenable, la salle s’est vidée en un temps record, coupant net le flottement admiratif qui conclut les beaux concerts, mais au vu du long attroupement du public dans l’air frais de la rue devant la salle, on sentait le public complètement séduit.
Un beau premier « vrai » concert, annonciateur d’une jolie suite à suivre sur les routes …
Rover – Late Night Love (extrait du court-métrage de Mr Chut)
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tibo 2.07.10 | 11:08
Beau bassiste danois, il est toujours d’actualité, mais il a l’etrange idee de preferer Féfé a nous ;)
Tib