[Oomph!] viel zu tief au Trabendo
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La Laiterie (Strasbourg) - 11 octobre
La Maroquinerie (Paris) - 12 octobre
Le Trabendo
Soap & Skin (17 avril)
Macka B (21 avril)
En arrivant à la Villette, on peut s’étonner de voir autant de monde, mais lorsqu’on s’aperçoit que la grande majorité des gens se dirigent vers le Zénith (eh oui, il semble bien que les Cranberries réussissent encore à attirer du monde, cela reste incompréhensible, mais enfin…), on commence à s’inquiéter un peu… Heureusement, le Trabendo affiche une belle contenance, avec un public plutôt métal, et prêt à rugir de plaisir…
- Date : 31.05.10
- Adresse : Parc de la Villette 211 avenue Jean Jaurès 75019 PARIS
- Téléphone : 01.49.25.89.99
- Web : www.trabendo.fr
Collapse (www.myspace.com/collapsemyp)
Evidemment, en arrivant à la bourre, il est impossible d’assister à la totalité de la première partie, et je le regrette amèrement en écoutant la fin du set de Collapse, qu’on avait déjà vu en première partie de la même tête d’affiche il y a plus de 3 ans, puis d’Alien Sex Fiend quelques mois après, et on peut dire simplement que si le trio de l’époque s’est agrandi (ce qu’on espérait, d’ailleurs), sa musique a également pris de l’ampleur, le « Industrielle / Electronique / Rock » du groupe est diablement impressionnant, la réaction du public est à l’avenant, et ce n’est pas le if i die i die qui clôt le set qui change quoi que ce soit à cette impression : si les références annoncées (NIN, VNV Nation…) sont loin de faire partie de ma discographie habituelle, l’expérience de ce soir me donne bien envie d’en reprendre un coup, et on suivra donc avec attention les futures dates de concert du groupe !
Oomph! (www.myspace.com/oomph)
http://www.youtube.com/watch?v=YClJQBq4qpU
Si cela fait un bon moment désormais que je suis Oomph! lors de ses pérégrinations parisiennes, je dois avouer que les derniers CDs ne m’ont pas forcément remué, et ce soir semble l’occasion de vérifier si c’est une erreur ou non… D’entrée, le public, mélange tranquille et très mixte de jeunes et d’anciens, fait un triomphe au trio de base, ainsi qu’aux deux musiciens additionnels de scène (batterie et basse), et le « Gothique / Industrielle / Métal » a une tendance métallique certaine, augmentée d’une volonté de Dero, le chanteur, de forcer sa voix plutôt que de l’utiliser dans toute sa gamme, et on commence ainsi à se souvenir des raisons qui font peu à peu s’éloigner du groupe… Crap, le quasi-sosie de Marsu, assure l’essentiel des guitares, pendant que Flux semble plus profiter du plaisir d’être sur scène, et Dero va passer la soirée à tenter de faire participer le public (qui ne demande que ça !), autant par du chant, des claquements de mains ou des mouvements de bras (ce n’est pas forcément le plus glorieux moment du set…) qu’en multipliant les « Paris ! », « je t’aime ! », qui ont vraiment tendance à me gaver ! Le chanteur se permet également d’entamer quelques classiques, comme non, je ne regrette rien, ça plane pour moi ou we will rock you (cherchez les erreurs !), et on a même droit à une reprise (pas si mal, d’ailleurs) du fever, l’un des trop rares moments de la soirée où l’on pourra apprécier à sa juste valeur la voix de Dero…
Mais qu’on se rassure, le set est composé de titres propres au groupe, piochés tout au long de la carrière du trio, de mitten ins herz ou sex à fieber ou mein schatz, et cette tournée d’anniversaire (20 ans ?) permet au groupe d’offrir un best of scénique… Malheureusement, le fait de sous-utiliser la voix de Dero fait qu’on aboutit à une uniformisation des titres, qui se succèdent sans vraiment se distinguer les uns des autres, hormis bien sûr lors de l’apocalyptique session acoustique (tous les sons sont hyper saturés, ce qui gâche toute émotion potentielle…) qui voit sex hat keine macht perdre toute force… En fait, pour être plus clair, on a droit à un set bourrin, qui fait appel aux plus bas instincts, et qui par conséquent est très efficace… mais j’en attendais autre chose ! Bien sûr, le premier rappel (gott ist ein popstar suivi de augen auf) est une tuerie, certaines versions (träumst du par exemple) sont plutôt excellentes, mais dans l’ensemble cela reste un peu trop formaté à mon goût, il n’y a pas vraiment de place pour une quelconque surprise, à tel point que le public n’a même pas besoin de vraiment réclamer pour obtenir un second rappel…
u travail bien fait, trop bien fait pour moi, qui donne envie de retourner aux CDs mais pas forcément de continuer à suivre le groupe, dont l’attitude sur scène devient trop prévisible…
Rover – Late Night Love (extrait du court-métrage de Mr Chut)
Clip : Ornette ‘Crazy’
19 ans plus tard, Adieu les Black Sessions

Capitaine Johnny 2.06.10 | 14:19
Nicht zu tief sondern radikal für mich, Matt !
Pour tout t’avouer, je ne connaissais Oomph ! que de nom, après avoir vu sur un flyer qu’ils s’étaient produits le jour de mes 16 ans, le 7 juillet 2000, sur la presuqu’île du Malsaucy… et depuis, en quasiment 10 ans, dont seulement 4 avec l’existence des sites de partage vidéo, il est vrai, je n’avais jamais pris le temps d’aller découvrir leur son ! Eh bien je peux te dire que ce mercredi, c’est la méga baffe !!! Comme dirait Fred de Soul Kitchen, mais comme le disait aussi Thomas VDB sur le Mouv’, sans aucun caractère péjoratif, nous sommes ici en présence d’un excellent rock teuton !!!
Franchement, la langue de Goethe, elle se prête sacrément bien au rock ! Puisque comme cela se sait depuis que j’ai osé l’avouer sur le Hiboo, j’aime beaucoup Tokio Hotel aussi… :)
matttbrrr 3.06.10 | 07:55
je confirme, c’est très efficace… même si je ne te connaissais pas sous ce jour tokioïte…