HibOO d’Live : Elodie Frégé

Je t’aime.

Voila, c’est dit.

Non mais je ne pensais pas qu’un jour, l’égérie inaccessible de ma vie, Anneke van Giersbergen, pouvait se retrouver au 2e rang des chanteuses les plus magnifiques de la planète. Elodie Frégé, c’est un peu comme voir une peinture de Royo en 3D. C’est un peu se sentir émerveillé devant un trait parfait issu de Good and Bad Fairies de Brian Froud. C’est un peu … ouais mais non. Elodie Frégé, c’est « aussi » la gagnante de la Star Academy 3ème du nom (oui, chuis désormais abonné !). A l’époque où c’était encore la grande folie, l’effet « tout nouveau tout beau » (aujourd’hui on ne retient même plus les noms des participants, et encore moins des gagnants).

Et bien figure-toi que j’avais rendez-vous avec cette perfection plastique absolue au Café Marly hier. Ah forcément, avec mon look de clodo, j’ai quelque peu dénoté face à la clientèle présente. Mais qu’importe les apparences, j’étais là pour enregistrer des titres.

Mon micro-cravate portatif ayant rendu l’ame lors d’un périple aquatique, j’en profitais pour acheter un nouveau à Pigalle. Pas de bol pour moi, arrivé au Louvre, je me rends compte que l’élément vital pour l’utiliser, un simple cable XLR, n’était pas présent dans ma besace … haha. Comme Alain de Soul Kitchen était présent, on s’est décidé, puisque calés peu ou prou ensemble sur un horaire déjà pas respecté par la team vidéo précédente, d’enregistrer La ceinture, écrit par damoiseau Biolay, ensemble. Dans la boite, one shot.

Elodie Frégé : La ceinture

Timing ultra speed oblige – j’avais rendez-vous ensuite avec AqME à Pigalle ! – je propose à Elodie de raccourcir la séance en enregistrant son titre inédit qui figurera dans son prochain album, Heures Inertes. On sent dans cette chanson des hésitations, des tatillonnements, rendant du coup l’exercice bien plus vivant que la quasi-performance ultra maîtrisée de la première chanson. J’en oublie quasiment de filmer son accolyte tant elle (me) subjugue, et en revoyant la vidéo, je me dis que je ne pourrais pas refaire autrement avec des conditions similaires. Maintenant que le micro-cravate is back, j’espère pouvoir l’enregistrer à nouveau d’ici la sortie de son nouvel opus (en octobre) dans un lieu plus adapté à sa musique, ses paroles … genre au bord de la mer. Mais vers le sud si possible, parce que du côté de Granville, il faut être un peu ninja pour ne craindre ni le vent, ni le froid

Elodie Frégé : Heures inertes

Détail important : Elodie est certes belle, mais est humainement parlant encore plus impressionnante. Pratiquant sans cesse l’auto vanne comme moyen de défense, celle qui a tout pour elle s’avère en fait quelqu’un de touchant, quasi fragile, qui doute visiblement. Un contraste détonnant.

Elodie Frégé : Depuis toi

02 octobre 2010. On avait eu un bon feeling ensemble, alors on a décidé de se revoir. Egale à elle-même (talentuo-flippée), elle s’essaie à réinterpréter en acoustique Depuis toi, qui ouvre son nouvel album à paraître lundi. La voir jouer des arpèges chiadées est un délice visuel et auditif. Certes, elle se vautrera le temps d’un accord. Bien sûr elle voudra refaire la chanson, mais je la connais désormais Elodie : soit elle réussit un one shot, soit son côté perfectionniste prend le dessus, et elle finit par s’emballer. Et puis il faut dire qu’on n’a pas la chance d’abuser tous les jours d’un tel lieu que je n’ai pas le droit de citer mais que tout le monde reconnaîtra (et quel accueil exemplaire ! merci encore aux deux vendeuses archi trop sympas).

Bref, Depuis toi est un titre uniquement joué pour le HibOO, alors profitez-bien de cette petite perle rare (la version studio étant bien plus arrangée, et à mon goût, moins sublime).

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» www.elodiefrege.com

publié par Rod le 13.05.10

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12 commentaires

  1. Quelle jolie déclaration d’émotion (les Hiboox font dans le lyrisme on dirait : ça leur va bien, je trouve :)

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  2. charlotte 13.05.10 | 17:34

    tu aurais pu rester sur ses jambes pendant tout le titre, ça aurait été aussi merveilleux :)

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    • Euh… oui… mais en fait non : ce sera le redoutable privilège que j’aurai pour le troisième !!! Parce que voilà, puisque j’évoquais la soirée du 9 février, je voudrais lancer un appel auprès de l’ancienne Raincéenne rencontrée au restaurant, en vue d’organiser conjointement la captation de mes rêves, aux couleurs de l’été indien… ;-)

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  3. Je suis sous le charme de son interprétation, on y sent en effet une fragilité touchante ajoutez y des textes biens fichus et un joli brin de voix et ca fonctionne agréablement ! Merci de la découverte (je ne connaissais que la chanson)

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  4. Bon, même si j’en ai vraiment envie, après les réactions Nolwenn, je vais fermer ma gueule… :-D

    Mais bon… J’en ai vraiment envie !

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    • Eh bien vas-y, exprime-toi… Bon tant pis, merci de me laisser la parole, Laurent, parce que moi aussi, j’en ai vraiment envie… alors j’vais le faire ! Après tout, le lyrisme et le romantisme vont bien aussi aux Hiboox non officiels ;-)

      Allez, tout d’abord… Rod !!! Quand j’pense que tu m’as même pas mailé :( Ah oui c’est vrai, j’avais dit période estivale… mais bon, comme j’avais squatté un vrai cybercafé à mort en début de semaine, pour une fois j’aurais presque pu faire sauter ma résidence mercredi aprém. Et payer 2 tickets de métro. Si si (le Raincy – Palais Royal Musée du Louvre = 114 + ligne 1 : même pas 1h25 ! aka même pas le chou entre Paris et Bruxelles :-) Mais bon, d’une part, y avait aussi du love dans l’air à Neuilly, et de l’autre, 2 Hiboox en concurrence l’un à côté de l’autre, on ne sait pas ce que ça peut faire… :)))

      Donc voilà, ce n’est pas souvent que j’ai l’occasion de le dire, mais pour une fois, j’avoue, j’aurais dû écouter mes parents ! Quand ils me disent : « Tu ferais mieux d’aller au Louvre par exemple, au lieu de traîner dans le 93″ !!!! Et dire que le pire dans cette histoire… ‘fin j’veux dire le meilleur en fait, c’est que c’est p’têtre moi qui t’ai givé l’idée de la Hibood’liviser aussi vite, suite à mon commentaire de la semaine dernière ! Pis alors tu m’fais pas d’cadeaux, hein : la prochaine occaz’, c’est encore un coup foutu pour moi ! Au bord de la mer, dans le Sud… bigre ! Je rempile dans l’Est cet été, Neuilly Plage 93 !! Oh, c’est pas tant que je regrette, après tout je l’aime, ma pointe ouest de la Seine-Saint-Denis, mais, comme tu le soulignes, Rod… la belle Élodie c’est une bombe, bébé !!! (Large up au passage à Alain, sans lequel je n’aurais jamais trouvé cette connexion ;-)

      Ah tu as quand même dû enrager d’avoir un timing ultra speed, et peut-être pire encore, d’avoir manqué ta chance à cause de ton apparence : « mais qu’importe, j’étais là pour enregistrer des titres ». Je sens comme une petite déception quand même dans cette phrase, non ? Mais t’inquiète, tu t’es super bien rattrapé là, avec ta déclaration par billet interposé ! Enfin c’est là que je vois qu’on a quand même un sacré paquet de similitudes tous les 2 : parce que moi aussi, je m’entends dire à la maison que j’ai un « look de clodo » avec ma coupe de 4 mois et demi, ce à quoi je réponds que pas du tout, en fait c’est ça le rock & roll ;-) Sans compter qu’on partage un certain côté geek aussi… et puis là, on a juste le même feeling sur cette fille, quoi !!! Et ne prends surtout pas mal un traître mot de ce que je viens de dire, notamment quand je prononce le mot « geek », que tu vas de ce pas associer à « solitude dans la tête »… ah mais non !! Un geek pur et dur peut-il tomber amoureux, d’abord ?

      Parce que là, en effet, y a de quoi ! Je viens d’explorer, pour prolonger le plaisir, quelques vidéos connexes : comment ne pas ressentir de désir en regardant son duo avec Michal, « Viens jusqu’à moi » ? Découvert ce 14 mai de l’an de grâce 2010, en ce qui me concerne : ça doit dater de la Star Ac’… et je comprends seulement maintenant la connexion, quand Amandine Bourgeois nous a dit à l’Alhambra le 9 février : « Merci d’être venus jusqu’à moi ! » Parce que oui, Élodie Frégé était dans la salle, et pendant que nous étions tous entrain de braver le froid à la sortie de son concert, pour échanger quelques mots avec elle, je discutais avec Alexia, devenue mon amie Spacéenne une semaine + tard, quand elle me voit regarder la jolie blonde qui passe devant nous, et que j’entends un garçon révéler à ses copains : « Elle, c’est Élodie Frégé ». Je me retourne de nouveau vers Alexia, et je lui glisse : « Oui, elle est belle aussi, je l’avais découverte sur MySpace en janvier 2008… » (à la belle époque où sur mon micro, sans connotation aucune, j’avais encore la totale jouissance des players et de la vidéo :) Sur le coup, j’aurais voulu aller la voir pour lui dire que ses textes m’avaient beaucoup touché le jour de cette fameuse découverte (forcément, avec des chansons qui tournent toujours autour de l’amour : la fille qui attend un baiser, mais qui dans le même temps, réfrène les envies d’un certain nombre de garçons… de combien en réalité dans la vraie vie ? Je n’ose imaginer ;-))) Et puis là, dans le clip de « la Fille de l’Après-midi », tu aurais juste envie qu’elle te fasse la même chose… et à la fin, tu te dis : mais quelle cruche !!! Comment tu peux même imagnier de la larguer, et de perdre au change comme ça ? Et donc t’y crois, tu te dis que t’as une chance… mais partagée avec le grand Rod, en fait :)

      Donc oui, le soir du 9 février, je me suis dit qu’elle me connaissait pas, qu’on était même pas amis sur MySpace, et donc que j’allais faire un peu tâche devant son cercle de connaissances… « Mais attends, t’es qui toi ? – J’suis Capitaine Johnny ! – Wouah, des barres !!! » (extrait d’un backstage à Neuilly-Plaisance le 12.03.10 :) Et bon, maintenant, j’en viens à le regretter… mais c’est drôle parce que, il y a environ 365 nuits, je tombais amoureux depuis mon studio d’une certaine… Amandine Bourgeois, que je découvrais en visionnant tous ses castings ! Une belle aventure qui à ce jour, s’est poursuivie jusqu’à cette magnifique soirée, le jour de tes 34 bougies ! Encore une fois, un signe, une connexion :) Comme quoi… on a beau dire qu’on ne se baigne jamais 2 fois dans le même fleuve… oui, c’est vrai, mais quant à affirmer que l’histoire n’est pas un éternel recommencement… Pas si sûr ! Certes, le temps nous emporte, et je sais très bien quand je serai devenu vieux : ce sera le prochain printemps que je passerai sans être ou tomber amoureux… mais ce sera alors le temps de l’éclosion d’autres générations : ainsi va la vie ! Mais pour l’heure en 2010, alors que chaque année depuis 1995, et encore davantage depuis 2004, puisque j’ai de nouveau été bien malade en 2003, je redoute assez vivement le mois d’octobre, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai le pressentiment que cette année, je vais non seulement garder la pêche, mais qu’en + il s’annonce magnifique… avec un grand moment de bonheur dans la capitale… :-))

      Quoiqu’il en soit, ce week-end de l’Ascension restera gravé pour toujours, de mémoire de Hiboo, comme un week-end de montée au 7° ciel, fût-elle virtuelle, mais aussi comme celui du record du + long post Capitanien chez ses amis Strygidés (non… je n’écrirai pas pour cette fois le nom de mon DJ Hexagonal préféré :-) rédigé en la bagatelle de 90 minutes… yep, vous pouvez sabler le champagne !!!!!

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  5. Elodie Frégé c’est le genre de fille dont je me disais : « Ah ouais alors sous prétexte qu’elle est belle (parce que oui elle est VRAIMENT CANON) et qu’elle a fait la star ac, hop, hop, elle débarque et tout le monde veut lui écrire des chansons et c’est super facile pour elle : je cautionne pas donc je boycotte. Par principe. » (oui parce que je suis une fille à principes).
    Et puis sur le plateau d’un taratata où j’étais installée juste derrière elle, elle joue « la ceinture » en acoustique et là c’est dingue je craque. L’itw se poursuit avec les questions super lourdingues du Nagui qui ne fait jamais dans la dentelle et pourtant elle plaisante joliment, elle pirouette, elle séduit sans minauder. Là je me dis : Respect. Cette fille a tout pour plaire, c’est vu. Elle fait un duo comme le veut la tradition de l’émission et elle y est plus-que-charmante.

    Je comprends l’émotion au Hiboo et chez SK, ça remue des rencontres pareilles, hein!

    Superbes instants que ceux passés en sa compagnie ici et ailleurs. Viva Elodie (qui n’en finit pas de faire mentir tous les préjugés qui lui collent à la peau)

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  6. Bravo à vous deux pour cette belle réalisation ! La sensibilité de Rod et l’œil d’Alain, c’est top !

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  7. OUHAOU OUAHOU OUAHOU
    MAGIE QUAND TU NOUS ATTRAPES
    QUEL TALENT
    MERCI

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  8. Martinez 5.10.10 | 13:18

    je l’aime, je l’adore et la suis depuis ses débuts au chateau…. bravo Elodie reste comme tu es et je te souhaite bonne chance

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  9. Quand je pense de mon côté, au contraire, j’ai de nouveau manqué un rendez-vous ce vendredi…

    Enfin bref, c’est pas très grave, vu comment j’suis tout aussi overbooké actuellement, malgré la fin de mon stage la semaine dernière ! Et pourtant… moi aussi je l’aime et je l’adore Elodie, comme j’ai pu le détailler le 14 mai, du coup je ne donne pas 3 jours avant mon prochain retour dans le magasin au carré doré que tout le monde connaît mais qu’on doit pas citer le nom ;-)))

    By the way, j’ai pas du tout reconnu les lieux de tournage de ce troisième titre : ah on les voit, ceux qui sortent de leur banlieue !!! Même que ça ressemblait à un mix entre un hall d’hôtel et une salle de concerts… mais sincèrement, j’vois pas ! Oui j’ai grandi sur la ligne 8 du métro Parisien :)

    Excellent teaser avant de découvrir l’album, en tout cas !

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  10. Vendredi 8 octobre. Une citation en grand dans les colonnes de Métro : « Je n’ai pas envie que l’on achète mon disque parce que je suis sexy. »

    Autant dire que cette phrase m’a posé un sérieux cas de conscience ! Et le temps de mûrir ma réflexion, aidé par les grèves dans les transports et les blocus des centres commerciaux (si si :) eh bien… les fameux 3 jours se sont transformés en 17 ! Ce n’est donc que le vendredi 22, le jour de la Sainte Élodie – je ne pouvais pas lui faire + beau cadeau ! – un concours de circonstances favorisé par le fait que mon boss m’a libéré à 12h30, me permettant ainsi d’aller faire un tour aux Arcades avant le début de ma résidence à 16h00, que j’ai finalement exécuté ma décision initiale, vu que l’article de presse en question nous disait en substance que les nouvelles compositions aériennes de notre jolie blonde ne sauraient en quelques sortes être appréciées que par une certaine catégorie de mélomanes, dont j’estimais bien évidemment faire partie, puisqu’appréciant généralement les belles ballades folk sur le HibOO, toussa :-)

    Et ce n’est que le soir venu ce lundi 01 novembre, que j’ai enfin pu prendre le temps de me poser pour savourer cette galette qui aura fait couler beaucoup d’encre (et d’huile de coude Capitanienne, le 14 mai comme ce mardi) : overbooking quand tu nous tiens… ;-) Oui, et alors, mes impressions à chaud ? Eh bien, sans grande surprise… j’aime cet album ! De toutes façons, depuis l’instant où j’ai eu pris connaissance sur Europe 1 de la légende associée à son titre, au mois d’avril, il ne pouvait en être autrement ! Et effectivement, de belles mélodies, des arrangements sublimes (les détails techniques en dernière double page du livret étant d’ailleurs très appréciés du béotien que je suis ;-) En fin de compte, la seule chose qui me surprend, c’est la thématique générale de l’album, qui dès le single, est en permanence axée sur des situations d’échec amoureux : donc forcément, je m’interroge… et j’espère qu’à l’instar des Moonjellies (mes amis Tourangeaux dont le lead singer, Damien, expliquait dans une interview début 2010 le décalage entre la mélancolie de ses compositions et sa joie de vivre au quotidien, par une simple punchline éloquente : « il paraît que les gars de Marcel et son Orchestre sont tristes dans la vie »), Élodie aborde dans cet album un thème qui n’est aucunement autobiographique, si ce n’est à une courte période précise de son existence… sans quoi la destinée est vraiment curieuse ! Quoiqu’il en soit, c’est aussi en cela que ce troisième opus marque une rupture par rapport aux 2 précédents, qui ne sont pas dans ma cédéthèque malheureusement, après l’avoir tardivement découverte sur MySpace début 2008, mais dans lesquels elle incarnait la ravissante jeune fille susceptible de provoquer en moins de 2 le désir dans le cœur des garçons, et du coup obligée d’en éconduire de nombreux… Changement d’ambiance donc, mais aussi quelque part similitude : je m’explique. Le texte qui m’a le + marqué ce soir parmi les 12 n’est autre que « La belle et la bête » : non pas uniquement en raison de mon actuelle inspiration Cinémixienne, qui me pousse à détourner des titres de films pour chaque nouveau billet Spacéen (juste au passage, c’est quand même fou d’avoir retrouvé une connexion avec « Vanilla Sky » dans « The Constant », que je n’avais donc pas encore écouté au moment de choisir le titre de mon billet ce lundi matin :) mais aussi et surtout en raison de lyrics quelque peu… allez, je lâche l’adjectif, culpabilisantes ! Enfin pas nécessairement de façon directe, cette fois-ci c’est davantage par rapport à du vécu par procuration, tandis que dans des chansons comme « La ceinture » ou « Je te dis non » en 2008, je pouvais très clairement m’identifier au garçon en cause :-)

    Autrement, la même remarque que tout à l’heure s’impose :j’aurais aimé retrouver davantage de photos ! Même si l’image centrale du livret suffit à résumer la légende de la « fille de l’après-midi », pour une sobriété en parfaite adéquation avec la citation reprise par le gratuit du matin ;-) Ceci dit, pas de bol de mon côté du point de vue image, car bien que bénéficiant de la triple édition spéciale boutique au carré doré, je n’ai pas encore pu visionner le DVD, j’espère que ça va pouvoir se faire en médiathèque, mon iMac modèle 1998 ingurgitant depuis quelque temps, sans les lire ni me les restituer, certains supports made in 2010, trop modernes à son goût… et ce soir, j’ai tout de suite senti une résistance, si bien que les 2 CD audio sont restés aux portes de ma bibliothèque iTunes, intégrant simplement mon combo CD/radioK7 de 1997, qui lui, veut bien encore les accepter ! Et finalement, ce n’est sans doute pas plus mal ainsi, « la Fille de l’Après-Midi » étant de ces opus intimistes, peu voués en fin de compte à se prêter dans leur globalité au jeu du mix de soirée, but ultime de l’exportation d’un CD dans la playlist iTunes Capitanienne…

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