Les Femmes s’en Melent #13 – Fury Furyzz + Motorama + Margaret Doll Rod à la Boule Noire
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Toute petite fournée à la Boule Noire pour cette seule soirée rock parisienne du festival Les Femmes s’en Mêlent, on est loin de se marcher sur les pieds, mais cela permet également aux groupes de profiter de la fosse…
- Date : 31.03.10
- Adresse : 118 Boulevard Rochechouart 75018 PARIS
- Téléphone : 01.49.25.81.75
- Web : www.laboule-noire.fr
Fury Furyzz (www.myspace.com/furyfuryzz)
C’est sans doute pour cela que les quatre Fury Furyzz peuvent arriver sur scène après avoir été portées sur les épaules de leurs cavaliers depuis le bar, en s’agitant gentiment, alors que la salle sonne encore clairement le vide… Les Parisiennes, assez lookées (surtout la chanteuse, très maquillée), nous proposent leur « Glam / Garage / Thrash » qui oscille entre le très excitant et le presque banal (rarement, tout de même), avec des morceaux qui ont tendance au fur et à mesure du temps à se « plastisciniser » de plus en plus, ce qui n’est pas forcément une mauvaise chose à mon sens mais leur fait quelque peu perdre la spontanéité qui pouvait les habiter à leurs débuts… On notera pour la fine bouche un i wanna be loved qui rappelle furieusement Johnny Thunders, également la vraie-fausse bagarre entre la chanteuse et un spectateur, et au final on aura passé un bon moment, qui pourrait sans doute être encore meilleur avec un peu plus de hargne !
Motorama (www.myspace.com/motoramaitaly)
http://www.youtube.com/watch?v=OHYm8FjVxVE
Le duo italien guitare-batterie Motorama ouvre dans un « Garage / Punk / New Wave » pas très évolué, avec une batteuse de type bucheron lourd, qui assène des coups sans discontinuer, tandis que la guitariste-chanteuse use et abuse de mimiques pour accompagner un chant pas toujours très net… Une chose est sûre : le duo est heureux d’être sur scène, ne se prend pas vraiment la tête, et cela se ressent, ce qui empêche de trop se lasser d’une musique assez répétitive, finalement peu inventive, l’intérêt qui existe en concert ne devant sans doute guère perdurer sur disque… Un moment pas désagréable, mais on est loin de la claque annoncée.
Margaret Doll Rod (www.myspace.com/margaretdollrod)
Pour clore la soirée, une one-woman-band apparaît sur scène, en petite tenue (soutif et culotte), avec de faux airs de Courtney Love (la classe, le maintien,…), et le premier titre voit Margaret Doll Rod avec sa guitare à la main et un pied pour marteler sa grosse caisse, en alternant minauderies et gros son de guitare… Malheureusement, on s’aperçoit par la suite que tous les morceaux sont sur le même format, le « Soul / Folk / Punk » annoncé est ennuyeux à mourir, et l’arrivée autour du cou de la donzelle d’un harmonica ne change rien à l’affaire, et on se demande encore où est le côté sulfureux du set, et surtout son intérêt en général : la salle se vide petit à petit, dès lors que chacun comprend qu’il n’y a pas grande surprise à attendre de ce set… Au final, cela permet de rentrer plus tôt chez soi, même si on aurait préféré rentrer avec plus d’enthousiasme !
Rover – Late Night Love (extrait du court-métrage de Mr Chut)
Clip : Ornette ‘Crazy’
19 ans plus tard, Adieu les Black Sessions

Capitaine Johnny 3.04.10 | 02:48
Ah bon ?! Alors ça par exemple… j’avais commencé par checker les photos de Sarah, eh bien à la lecture de la conclusion de ton live report, Matt, je dois avouer que… « Zebra m’en tombe » !!! J’étais entrain de me dire que Margaret Doll Rod, ça c’était de la rockeuse pur sucre, une sorte d’Izia made in UK, et qu’en +, en faisant la traduction littérale de son nom, c’était la grosse révélation de la soirée : cette marguerite (copieusement effeuillée :) serait donc la poupée du grand Rod !!!!! lol
Sérieux j’en reviens pas…
matttbrrr 4.04.10 | 22:05
en ce qui concerne la comparaison avec Izia, je ne peux rien dire, la seule fois où j’ai vu Izia elle devait avoir 14 ans et c’était totalement aflfigeant… mais en ce qui concerne Margaret Doll Rod, j’en attendais moi aussi bien mieux, j’étais venu là sans connaître, sans a priori, et je suis reparti bien déçu…
Capitaine Johnny 5.04.10 | 08:08
Parce qu’elle faisait déjà de la scène à 14 ans, Izia ? Ou bien tu as eu l’honneur de la voir chanter en backstage d’un concert de son papa ? Développe un petit peu… Elle était habillée comme aujourd’hui à l’époque ? Qu’as-tu trouvé affligeant… Parce que c’est vrai qu’elle a quand même pas une super voix (enfin… quand elle chante ça va, c’est un grain de voix bien rock & roll justement, après quand elle crie comme en à Ris-Orangis en partant dans un délire, c’est une autre paire de manches… ;-) mais alors quand tu la regardes… « non non, on a pas envie de savoir », comme disait Thomas VDB dans son Rock Radio Show ! De toutes façons, je l’ai déjà marqué dans un autre commentaire :-)
matttbrrr 6.04.10 | 11:00
alors c’était il y a 5 ans, au Cabaret Sauvage, dans le cadre d’un concert de soutien au festival du vent, si je me souviens bien, et Izia avait chanté un titre (en première partie de son père), qui ressemblait plus à une succssion de cris qu’autre chose… C’est tout ce dont je me souviens, pas de mémoire visuelle, et cmme je ne vois toujours pas à quoi elle ressemble maintenant je ne pourrais nullement effectuer de comparaison…
Capitaine Johnny 6.04.10 | 23:10
Ah oui c’est vrai, en 2005 elle était pas encore tout à fait la bombe qu’elle est depuis l’année dernière : je l’avais vu sur son clip pour Petit Bateau retraçant ses 19 années d’évolution ;-)
Festival du Vent qui semblait donc bien porter son nom en accord avec le contenu, alors ? :) Par contre, j’suis très étonné que tu voies pas du tout à quoi elle ressemble aujourd’hui : c’est une blague, ou t’as réellement pas encore eu le temps de checker les nombreux clichés de Rod (les derniers datant du 23 mars) ou ceux de Flo du 18 février ?
matttbrrr 7.04.10 | 07:40
je dois dire que je passe très peu de temps sur le hiboo, en dehors des moments où je poste mes CR… et comme la photo ne m’intéresse pas vraiment, je ne pense pas à chercher d’images…
Capitaine Johnny 7.04.10 | 13:42
En l’occurrence, dans le cas d’Izia, il n’est guère besoin de s’intéresser à la photo… juste de se laisser porter par la grande vibe du printemps ;-) Donc « mon p’tit garçon, un conseil à te donner un seul », comme disent nos amis Québécois : tu devrais en chercher…