Apocalyptica (+ Lacrimas Profundere) au Bataclan

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Ma dernière entrevue avec Apocalyptica, c’était seulement l’année dernière à Bordeaux. Un an et un album plus tard, nous nous voici à Paris, au Bataclan, pour un nouveau concert (et à guichets fermés, s’il vous plaît). Retrouvailles réussies ?

Lacrimas Profundere (web

Première partie inconnue au bataillon (du moins, pour ce qui me concerne), au vu du nom je m’attendais à une sorte de metal dépressif avec grunts à profusion. Durant la petite heure d’attente dans la salle qui se remplit doucement, de lourds souvenirs de premières parties ennuyeuses à mourir me reviennent à l’esprit, mais lorsque le groupe entre finalement en scène (après pas loin d’une heure d’attente…), finalement ce n’est pas si mal que ça ! La rythmique est plombée, la voix profonde, mais tout ça passe plutôt bien. Les chansons se ressemblent certes un peu toutes, mais je ne connais que peu de groupes de metal dont je ne pourrais pas dire la même chose en live, donc je resterai sur une note positive pour ce groupe. L’ambiance était bien posée pour Apocalyptica

Apocalyptica (web)

Après la demie-heure de pause réglementaire, voici donc les finlandais tant attendus… Les photographes se précipitent, la foule se déchaîne, un pogo tente de partir, un vigile fend la foule pour calmer les esprits, pas de doute, le concert est cette fois-ci bien lancé. Même si Antero Manninen ne se lèvera de son siège stylisé que pour saluer le public, les 3 autres violoncellistes ne se font pas prier pour occuper rapidement le devant de la scène et s’adonner au headbang à coeur joie. Le début est dominé par les chansons du nouvel album, Worlds Collide. Si au départ, l’originalité du groupe était de jouer du metal avec des violoncelles (n’oublions pas que leur album de reprises de Metallica les a rendus célèbres), les albums les plus récents sont marqués par l’apparition d’une batterie (qui tape fort en live, bon sang !) et de chanteurs. Ouverture musicale ou volonté de toucher le grand public, il ne m’appartient pas de juger, toujours est-il que le concert a été entièrement instrumental : Perttu nous apprend que Till Lindemann aurait dû venir chanter « Helden », mais manque de chance, il a la grippe… Ceci dit, pourquoi avoir besoin de chanteurs quand on a un public ? Lorsque vient le moment de « Nothing Else Matters », le public reprend le refrain comme un seul homme, ce qu’il n’a fait sur aucune des chansons « maison » du groupe. Un signe ? Toujours est-il que les anciens albums n’ont pas été oubliés. Surtout pas « Cult » (avec notamment un « Hall of the Moutain King » toujours réussi), mais « Reflections » non plus (avec « Somewhere around nothing »). On aura même droit à quelques effets pyrotechniques sur « Life Burns », avec un violoncelle en flammes (voir photos). Bref, un concert bien rempli, plein d’énergie, et des retrouvailles réussies !

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Un commentaire

  1. je suis amoureuse de se groupe
    sa ma donné la vocation de joué du violon
    merci vous mavais changé la vie

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