HibOO d’Live : Basia Bulat
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Véritable coup de coeur/coup de foudre lors du préambule du Festival des Femmes s’en mêlent hier, je me devais de filmer la canadienne Basia Bulat (prononcer baCHia, origine polonaise inside)
Samedi 30, 13h00. Jean-Philippe de Beggars m’envoie un texto. Il y a moyen de filmer. Mais aux alentours de 14h30. Je suis encore dans mon lit, en train de larver comme une grosse truie violette, je dois me laver et passer par la Fnac St Lazare pour imprimer les photos lives faites hier pour les offrir à la ravissante blonde (d’ailleurs, putain de borne de merde : 3 euros pour 10 photos, seulement 5 imprimées … WTF)
Bien sûr, la Blogo est déjà passée par là, et plutot de manière sublime. The Shore version parisienne donc. Dans une boutique (André Bissonnet) qui a séduit tout le monde. Surtout Basia, qui possède un instrument datant des débuts de la révolution industrielle. Cette boutique, située Place des Vosges, est avant tout une sorte de musée surréaliste, avec des instruments improbables, dont certains qui n’ont jamais dû être référéncés ou même cités dans un cours de musicologie en faculté. Après avoir interprété The Shore (disponible également sur youtube), sublimée par le lieu (il fallait voir ses yeux pétiller comme une môme encore émerveillée d’un rien), elle demanda à la secrétaire qui nous accueillit si elle pouvait jouer un peu de ce piano ancestral qui lui tapait dans l’oeil depuis le début. Pas eu le temps de filmer (je m’attendais à ce qu’elle tapote le clavier, pas qu’elle joue un titre entier :)), un moment privilégié que je ne pourrai vous faire partager. Mais là encore, c’était très beau.
Basia Bulat : The Shore
Basia est sublime. Il se dégage de ce petit être quelque chose de profondément simple, généreux et sincère. Elle a même réussi hier, du haut de ses 155cm (avec talons), à faire taire les bruits de mitraillettes émanant de la horde de paparazzis qui pourtant s’étaient jurés de remplir en mode rafale une carte de 32 go en 5 minutes. Parce que Basia, elle possède l’aura qui impose à l’écoute.
Son album est sorti il y a quelques jours chez Beggars (mais la Fnac indique à partir du 9 février … my birthday !). Disponible donc en CD, en digital … et je vous conseille vivement de vous le procurer, ses influences allant de la country à la folk, en passant par des trucs un peu plus mélancoliques et oniriques. The Shore étant, à mon sens, une perle divine.
Et parce que Paris, c’est juste la meilleure ville des multivers confondus, elle revient pour son « propre » concert le 21 avril prochain.
PS : c’est quand même chaud de filmer avec un 70-200 2.8 IS à main levée dans un « petit » endroit.
» www.basiabulat.com
» musique.fnac.com/a2794288/Basia-Bulat-Heart-of-my-own-CD-album
Rover – Late Night Love (extrait du court-métrage de Mr Chut)
Clip : Ornette ‘Crazy’
19 ans plus tard, Adieu les Black Sessions




charlotte 30.01.10 | 19:56
c’est quoi l’instrument dont elle joue?
Rod 30.01.10 | 19:57
c une bonne question. La secrétaire pourtant habituée aux instruments zarb a aussi posé la question :) C’est un « piano je sais pas quoi » … qui date de 1915 !
Clovis 30.01.10 | 20:25
C’est une autoharpe (de la famille des Cythares)… ^^
yak 30.01.10 | 21:43
Merci pour cette superbe video! Et la musique toujours planante de Basia découverte il y a quelques temps en première partie de Sandi Thom… J’en étais revenu avec son album sous le bras. Ravi que le concert d’hier ait plu :)
Eliz 30.01.10 | 22:52
juste…merci pr ce partage…
Paul 30.01.10 | 23:19
envoutant
Capitaine Johnny 2.02.10 | 17:58
Il a rendez-vous avec une ravissante blonde, et il se plaint… c’est vraiment un métier trop ingrat, boss du Hiboo :)))
Sublime en effet !