Marc Lavoine au Casino de Paris
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Ce n’est pas tous les jours qu’on se rend à un concert de variété au HibOO. Ma curiosité et mon côté féminin m’ont poussée à aller voir Marc Lavoine au Casino de Paris. Tout le monde connait ses tubes qui fleurissent les radio, mais est-ce aussi bien sur scène ?
- Date : 26.01.10
- Adresse : 16 rue de Clichy 75009 PARIS
- Web : www.casinodeparis.fr
Qui dit varièt’ dit midinettes; il faut avouer qu’elles ont pris un certain coup de vieux les filles de l’époque, mais leur adoration est intacte. Elles sont en nombre ce soir, mais cela n’a rien d’étonnant. Ce qui pourrait l’être, ce sont les hommes présents, qui affichent un sourire radieux et l’absence totale de jalousie. Car si le public subit le temps, il en va de même pour l’artiste. Les 25 ans de carrière sont visibles, à tous niveaux. C’est vrai qu’il fume trop, ce qui lui rend la voix plus grave que jamais et parfois incompréhensible. Qu’importe, la gente féminine connaît les chansons par coeur. Pourtant elle ne s’égosille pas à scander les paroles à tout va; c’est seulement au moment des Tournesols que Marc tend le micro vers nous. Les autres tubes (C’est ça la France) et vieilleries (Pour une biguine avec toi) ponctuent le concert et embaument la salle d’une certaine nostalgie. Des couples retrouvent leurs 20ans le temps d’une chanson.
Le dixième album quant à lui propose des mélodies plus douces qu’à l’habitude. Sur scène on remarque des jeux d’ombres, et des vidéo mélancoliques sont projetées sur un écran géant. La quasi-totalité de l’album est jouée, ainsi qu’une très belle inédite en compagnie de Bertrand Burgalat. Les chansons plus anciennes sont plus aptes à « danser »; Je me sens si seul est emprunt de pas mal d’électro, tandis que le tubesque elle a les yeux revolver est seulement accompagné par le piano et le fredonnement du public.
Tout au long des deux heures de musique, Marc Lavoine agit comme un homme-orchestre (il claque des doigts en rythme, marque la fin des chansons avec les bras etc); mais surtout il séduit. Dès son arrivée en scène, on est sous le charme. L’homme -aussi acteur- joue avec l’attente féminine, se déhanche langoureusement et lance des sourires sincères. Parfois il devient poète, cite Verlaine et nous enchante avec sa reprise d’Apollinaire; le temps d’un morceau (Je ne veux qu’elle) il est aussi guitariste. Pour couronner le tout, il change de vêtements pour le rappel, et arrive de tout blanc vêtu. Vraiment Classe ! on aurait tort de se priver d’une si belle soirée.
Rover – Late Night Love (extrait du court-métrage de Mr Chut)
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marabala 6.03.10 | 09:59
Je l’ai vu hier à Rennes, c’était ………… J’ai retrouvé Marco, après avoir patienté … trop longtemps !!!
Son charme, sa voix, ses yeux … tout.
Seul regret, pas de photo. Tant pis, je garde le plus beau.
Merci, merci et encore merci.