[Holy Curse] youth of children à la Mécanique Ondulatoire

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La Mécanique Ondulatoire
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Après une fin d’après-midi consacrée à une interview très sympathique de Dominic Sonic dont vous pourrez lire bientôt une transcription, nos pas nous amènent tranquillement à la Mécanique Ondulatoire, bien trop d’ailleurs puisque la programmation a été avancée (il faut terminer tôt pour éviter les ennuis…) de telle manière qu’on rate les Whodunit … C’est dommage, dans le même temps on a raté l’humiliation lyonnaise …

The Holy Curse (web)

Tant pis, on commence direct par le plat de résistance, c’est-à-dire un set incisif de The Holy Curse, qui en une demi-heure de rock’n'roll influencé australien (entre autres, et je ne pense ni à INXS, ni à Kylie Minogue…) nous réveille suffisamment pour pouvoir résister à la chaleur moite qui règne comme souvent dans cette cave voûtée pas encore excessivement remplie pourtant… Le set est légèrement décousu (il n’y a pas de set-list…), mais c’est l’occasion de tester de nouveaux morceaux (album à paraître courant novembre ?), qui s’insèrent parfaitement au milieu des habituels (sister soul, par exemple), et le quatuor nous démontre une fois de plus, en dépit des réticences habituels des snobinards rockers parisiens, que leur musique n’a pas grand-chose à envier à celle de mythiques groupes étrangers, et que si leurs tournées japonaise, australienne et américaine se sont bien passées, ce n’est pas que par un goût prononcé des autochtones pour l’exotisme que représenterait le rock français !

The Hydromatics (web)

Preuve en est donnée immédiatement derrière, puisque The Hydromatics ne sont pas loin de faire le plein, avec un set qui pourtant ne devrait guère exciter les foules… Mais si le premier morceau est gâché par un micro récalcitrant, les suivants ont tendance à se suivre et se ressembler, pleins de reprises du Sonic’s Rendez Vous Band, sans folie, avec un solo gratuit quasiment à chaque titre, un manque de peps évident, et si le chanteur tente de cloner David Johansen (seul le port de la casquette sur l’oeil est à peu près réussi), la musique se rapproche péniblement de celle des Dolls, la technique en plus, la bonne vibration en moins, et on peut penser que si le quatuor n’était pas américain, bon nombre des spectateurs auraient abandonné bien avant la fin ! Une vraie grosse déception donc …

publié par matttbrrr le 02.10.07

www.myspace.com/matttbrrr

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