Pete Yorn & Scarlett Johansson – Break up
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Tracklist
- Relator
- Wear and tear
- I don't know what to do
- Search your heart
- Blackie's dead
- I am the cosmos
- Shampoo
- Clean
- Someday
Break Up – malgré son titre – c’est l’histoire d’une rencontre. Celle du songwriter Pete Yorn et de l’actrice Scarlett Johansson. En mal d’amour, l’Américain se met à écrire et composer des chansons. C’est bien connu, on n’écrit pas quand tout va bien. Reste à trouver celle qui saura lui donner la réplique. Le choix est vite fait ; c’est avec l’actrice fétiche de Woody Allen qu’il enregistre rapidement cet album. Bien que les bandes soient restées trois ans dans un tiroir, avant que le monde en prenne connaissance, sa fraîcheur est indéniable. Les morceaux respirent la légèreté grâce à une ambiance bon enfant et chaleureuse. Dès que la galette est lancée, elle trouve une résonance simple en nous. Il est même frustrant de voir la facilité avec laquelle ces chansons vous font se sentir bien.
Mais cette qualité peut s’avérer être un défaut car l’album est loin de la mythique collaboration Gainsbourg/Bardot qui inspira Pete Yorn. Les chansons bien que nuancées demeurent de la folk et la lecture n’existe que sur un niveau. Cependant l’alchimie dégagée par le duo est attendrissante, elle respire de candeur. L’enregistrement – qui s’est voulu bref – a donné au cd une touche décontracte. Ce n’est pas la pochette montrant les deux artistes en répétition qui dira le contraire.
Tout au long des 9 titres, Scarlett endosse le rôle de plusieurs femmes. Tantôt transparente avec des choeurs fantômes (Shampoo), tantôt plus affirmée comme dans le slow I am the cosmos (reprise de Chris Bell), la voix de l’actrice apparaît comme singulière. Elle se fait remarquer par son grain nasal et soyeux à la fois, exactement le genre de voix à vous faire ronronner comme un gros chaton.
L’album passe vite, et mine de rien on n’a pas envie de s’en séparer. Derrière ses airs simplistes, il aura permis la découverte en France de Pete Yorn, et la confirmation que Scarlett Johansson n’a rien d’une actrice capricieuse.
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19 ans plus tard, Adieu les Black Sessions

Estelle N 17.09.09 | 10:33
Mon gros coup de cœur du moment. L’album en devient presque addictif.
On démarre très bien l’automne avec un joli petit bijou pareil.
Allomusic 17.09.09 | 11:40
Preuve que l’on peut ne pas adhérer au jeu de l’actrice mais apprécier une autre facette de sa personnalité… :)
Une voix bien plus nuancée que ses rôles au cinéma.
Antoine Magnier 17.09.09 | 11:45
pas encore écouté, j’aime bien la pochette !
Eddie 19.09.09 | 23:04
J’ai vraiment pas aimé, j’ai trouvé ça plat, sans le moindre grain de folie qu’on peut sentir (un peu) sur « Relator » qui, pour le coup, me plaît vraiment beaucoup. J’ai toujours voulu entendre ce que donnerait un Pete Yorn qui se lâcherait un petit peu ; on peuy entrevoir ça dans « Relator » mais ensuite, ça fait flop.
Scarlett est reléguée au second plan dans plusieurs morceaux, alors que mettre en avant sa voix (que j’trouve pas encore super assurée, d’où se dégage une grande classe, une grande finesse, et qui est assez originale finalement) aurait été un plus, aurait peut-être donné plus d’ampleur à certains titres.